La Sophrologie et moi

Etudiante en psychologie, c’est au cours de mes années universitaires que je rencontre la Sophrologie.
La gestion de la respiration et la visualisation positive sont particulièrement actifs dans les pratiques sophrologiques.
Je teste l’extraction d’une dent de sagesse, sans anesthésie  médicamenteuse, avec la méthode sophrologique du docteur Abrezol.

Je profite du sage conseil de mon grand-père « les voyages forment la jeunesse » pour enrichir mes connaissance, découvrir d’autres cultures, vivre d’autres expériences. 

Mon parcours professionnel  atypique  m’a offert de développer mes savoirs faire  en lien avec l’accompagnement des personnes, de stimuler des savoirs être dont l’écoute, l’empathie et la pédagogie du faire. Je cultive les rapports humains, je m’intéresse à  l’universel qui nous relie…

Mes centres d’intérêts  :  les études, la musique, les relations humaines  et  mes valeurs sont tournées vers la tolérance, la justice, la tempérance.

Suite à un accident de vie,   je prends une décision  :  celle de me former à la Sophrologie et d’en faire ma profession. Depuis, toutes les choses se mises en place dans ma vie dans cette direction constructive, qui donne un sens épanouissant à ma vie
J’ai suivi le cursus de formation avec  l’Ecole de Sophrologie de La Rochelle.

Aujourd’hui   Sophrologue Praticienne mon métier consiste à accompagner des individus et des groupes vers un developpement,  apprendre à mes élèves à  optimiser leurs capacités,   à s’adapter aux nécessités et aux difficultés de la vie. 

La déontologie

La sophrologie n’est aucunement une panacée et ne se substitue jamais à un traitement médical. Mais, en apprenant à gérer l’inévitable stress de la vie, elle contribue au maintien de notre équilibre.

Mon rôle de sophrologue est avant tout un enseignement.  La finalité de l’entraînement sophrologique est de conduire chacun vers plus d’autonomie et de liberté dans sa vie.

 

Mon parcours    Mon éthique